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6 TRUCS POUR SE MOTIVER À BOUGER

Avec le printemps qui va bien finir par arriver, vient généralement une motivation de bouger, de faire du sport et de brûler des kilos superflus. Le hic, c’est que la motivation n’est pas toujours au rendez-vous (Allô motivation! Aurais-tu oublié de frapper à ma porte??).

Depuis quelques jours, je consulte des sites web pour me donner le coup de pied aux fesses nécessaire pour me motiver. J’ai pensé qu’il pourrait être intéressant de vous présenter les 4 trucs que j’ai retenu et qui je crois peuvent réellement nous motiver à bouger.

1. La musique

On va se le dire, bouger sans musique entraînante est plutôt boring. Pourquoi ne pas mettre nos bons vieux classiques qui nous faisaient danser et taper du pieds dans notre « jeune temps ». On remplit donc nos oreilles de musique qui nous allume, si quétaines les succès soient-ils #BackstreetBoysPower

2. De bons vêtements/souliers

Y’a rien qui donne moins envie de faire du sport que des chaussures non adaptées à nos pieds et qui nous blessent. Même chose pour les vêtements, s’ils sont trop petits ou trop grands, ils peuvent être vraiment désagréables à porter pour faire de l’exercice. Je vous conseille fortement de vous rendre à la boutique Courir sur la rue St-Denis à Montréal. Là-bas, on analysera votre pas de course  et vos faiblesses et donc on vous proposera la meilleure chaussure adaptée à votre pied. Personnellement, je n’ai plus aucune excuse de me plaindre de douleur depuis que je suis passée les voir.

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3. Une bonne hydratation

Avoir soif alors qu’on fait du sport est un gage d’échec. Non seulement nous ne serons pas tentés de poursuivre notre entraînement plus longuement, mais également, nous ne rendons pas service à notre corps en le privant d’eau. J’ai acheté dans une boutique de sport une ceinture de taille qui me permet de traîner avec moi mes gourdes d’eau sans encombrer mes mains. Il y en a pour tous les prix. J’ai pris un modèle avec un sac qui me permet d’y ranger mon téléphone, mes clés et mon porte-feuille. Vaux toujours mieux être prévoyant en sortant de chez soi.

4. Se fixer des objectifs réalistes/se rappeler du pourquoi on le fait

C’est le conseil classique, mais un des plus importants pour conserver la motivation. Souhaiter perdre 30 livres en deux mois est exagéré, vouloir partir de zéro et être apte à courir un demi-marathon en 12 semaines est irréaliste. Il n’y a pas de magie dans la remise en forme. C’est de s’y engager et s’y commettre à long terme qui démontrera des résultats. Questionnez-vous d’abord sur le pourquoi vous vous entraînez. Une fois vos motivations identifiées, trouvez-vous des objectifs réalistes en lien avec votre motivation. Si vous voulez être capable de courir plus que 15 minutes et que vous vous donnez tout un été pour y arriver, c’est parfait! Ça peut sembler long, mais c’est réaliste.Et puis, peut-être réaliserez vous votre objectif avant terme: tant mieux! Des objectifs irréalistes vous décourageront et ils vous feront perdre votre belle motivation. Évitez ce piège!

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5. Faire un exercice qui nous plaît

Vous avez lu dans le dernier magazine à la mode que c’est le zingpatatong fitness le dernier entraînement à la mode. Ok, mais est-ce qu’il vous plaît? C’est bien beau vouloir essayer de nouvelles méthodes, mais s’astreindre à un type d’entraînement qui ne nous rejoint pas est un gage de démotivation assurée. Vous aimez danser? Pourquoi ne pas essayer le Zumba? Vous êtes plus du genre à aimer l’entraînement doux, il y a le Hatha yoga ou la natation qui pourraient être bien pour vous. Vous avez besoin de sensations fortes? Allez voir si vous n’aimeriez pas le Cross fit! Ceci étant dit, il faut respecter nos goûts en matière d’entraînement. Le but c’est surtout de s’amuser, non?

6. Dédier un moment fixe à notre horaire

Il peut être si facile de perdre notre temps ou de booker quelque chose d’imprévu à notre horaire qui fait qu’à la fin de la journée: Oups! J’ai oublié de m’entraîner, aujourd’hui. Les experts conseillent que nous mettions notre période de mise en forme à l’horaire, comme nous le ferions pour un rendez-vous et ce, au début de la semaine pour toute la semaine. À moins d’une urgence majeure, on ne déplace pas ce moment dédié pour nous. Nous sommes malades? Pas de soucis, on laisse tomber le jogging ou la musculation prévue qu’on remplace par une petite promenade autour de chez nous. La fierté qu’on ressentira d’avoir respecté nos engagements envers nous-mêmes nous aidera à garder la motivation pour poursuivre vers l’atteinte de nos objectifs.

Et vous? Comment gardez-vous votre motivation pour vous entraîner?

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Photos: Pinterest et Favim.com

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LE MIEUX-ÊTRE ABORDABLE À MONTRÉAL

Quand on pense aux spas, massages, retraites de méditation et cie, on se dit souvent que c’est un luxe mieux-être qu’on ne peut pas se permettre.

Détrompez-vous, plus d’endroits que vous ne le croyez offrent des services détentes à prix réduits. Il n’est aucunement nécessaire de se ruiner pour prendre soin de nous et mettre notre mental à off le temps d’une journée.

Scandinave spa du Vieux-Montréal

Situé en plein coeur de la section touristique du Vieux-Port de Montréal, ce spa de ville offre détente, confort et luxe à petits prix du lundi au jeudi (non-valide les jours fériés). Vous serez totalement charmé par le parfum d’eucalyptus ambiant, les bains de thermothérapie à l’eau salée et les divins thés qu’ils offrent gratuitement. Pour seulement 35$, vous pourrez y passer la journée à vous prélasser et tout le nécessaire vous sera fourni. Vous n’avez qu’à apporter votre maillot et votre interrupteur pour mettre votre cerveau en mode relaxation.

Scandinave Les Bains Vieux-Montréal, 71 rue de la Commune O., Montréal/514-288-2009

Moksha yoga

Là où le boulevard St-Laurent grouille de vie urbaine, le Moksha yoga fait fie à l’effervescence et offre un havre de calme et de belles vibrations. Sympathique studio de yoga où les enseignants sont vraiment accessibles et respectueux des limites des participants.L’expérience du yoga chaud est probablement ma plus belle découverte mieux-être de 2015. L’état de paix et de détente que l’on ressent après une séance est indescriptible. Les vendredis soirs, ils offrent les Karma Class. Rien de très compliqué: on apporte son tapis de yoga (ou on en loue un sur place à faible coût), on paie 5$ et on a droit à une classe de yoga chaud de niveau débutant d’une durée d’une heure. Les cours sont offerts en français ou en anglais (voir leur horaire sur leur site web). Satisfaction et détente garantie!

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Photo: Moksha yoga

Moksha yoga Montréal, 3863 boul. St-Laurent, Montréal./ 514-288-3863

Centre de méditation l’Émergence 

Situé dans le quartier Villeray, vous serez éblouie par la mission de ce centre. Leurs cours de méditations, offert de jour ou de soir, sont entièrement gratuits. Vos dons sont évidemment bienvenus et servent à payer pour les frais d’entretien et de location du local du centre. Tous les employés sont bénévoles et visent à faire connaître le mouvement spirituel d’origine indienne, le Brahma Kumaris. Rassurez-vous, pour y avoir étudié souvent, il ne s’agît pas d’une secte! En aucun temps, les bénévoles ne cherchent à vous recruter pour quoique ce soit, ni de nous faire acheter. Le but est de faire connaître le mouvement, mais surtout de transmettre les enseignements de la méditation au grand public et de les rendre accessibles. Ils offrent également des retraites de méditations à faible coûts pour l’hébergement, le transport et la nourriture. Une excellente référence pour commencer dans le merveilleux monde de la méditation.

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Photo: Centre l’Émergence

Centre L’Émergence: 7501, rue St-Denis, Montréal./ 514-271-7717

Institut Claude De France (Esthétique)

Vous connaissez encore des salons esthétiques qui offrent des soins à prix abordables? Pas vraiment, n’est-ce pas? L’institut Claude De France fait un pied de nez aux instituts de luxe qui nous font payer pour leur mobilier plus que pour leurs services. Vous comprendrez qu’il ne faut pas s’attendre au luxe ici, mais on parle d’une institution bien reconnue sur l’avenue Mont-Royal depuis belle lurette. Un soin du visage à 39$? Oui, madame! Bon d’accord, j’en conviens qu’une extraction de comédons n’aide en rien la détente, mais le massage offert durant le soin, lui il nous comble pas mal! Vous en ressortirez toute fraîche et revigorée.

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Photo: Institut Claude De France.

Institut Claude De France, 2023 Ave. Mont-Royal E, Montréal./ 514-524-4763

 

Pssst! Connaissez-vous d’autres endroits abordables à Montréal?

ÉTUDIER VS S’ENDETTER OU QUAND NOTRE BONHEUR PASSE PAR UNE ENVIE DE SE RÉORIENTER

Titre un peu long qui résume plus ou moins le cafouillis d’idées qui m’a donné envie de pondre ce texte, mais bon, ça exprime pas mal l’idée principale. Sinon, je vais bien. La grosse forme, t’sais!  😉

Je sais pas si vous êtes comme moi, mais je suis toujours nostalgique quand je repense au temps de mes études. Je suis une fan finie des apprentissages et je passerais ma vie assise sur des bancs d’école. Je suis constamment en remise en question concernant ma carrière, non pas que je ne l’aime pas, mais c’est qu’il y a tellement de métiers que j’aimerais faire et je sais pas trop comment dealer avec tout ça.

En secondaire 5, alors que tous mes amis savaient à peu près en quoi se diriger au CÉGEP, je n’avais AUCUNE idée de ce que je voulais faire dans la vie. En fait non, je me doutais de ce que j’avais envie, mais on me disait qu’il fallait que ce soit payant et moi j’étais attirée par les arts. Ouin. J’ai entrepris un DEC en cinéma en passant mes journées à pas trop savoir ce que je faisais là parmi cette gang de créatifs hippies ben plus hots et cultivés que moi. J’ai levé les pattes, comme on dit.

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À peu près la pensée que j’avais en tête sur chacune de mes trop nombreuses photos de finissante.

Dans ma relativement courte vie, j’ai tenu des emplois de vendeuse de linge, de produits de beauté, de livres, esthéticienne, secrétaire, préposée à l’entretien, au service à la clientèle…T’sais, le même domaine, là. Pis là, je me verrais naturopathe, écrivaine, rédactrice, réalisatrice, photographe, artiste incomprise/faire des vernissages de mes toiles louches, prof de yoga et de méditation, conférencière/coach de vie kind of, proprio d’un foodtruck de desserts funkys et de jus et smoothies qui parcourt l’Amérique, d’un salon de soins et d’une boutique de produits bio, chroniqueuse, journaliste voyage… et sérieusement, j’en passe, croyez le ou non. Ouain. Si vous saviez le nombre de fois où j’ai tenté de m’imaginer un commerce dans lequel je pourrais mixer mes passions: HAHA!

« Bonjour madame, vous voulez une consultation pour un soin facial fait à base de produits bio? Oui d’accord. Puis-je vous offrir également de participer à mon shooting photos et mon documentaire? Si vous voulez aussi, je peux vous offrir une consultation en naturopathie? Les cours de yoga, ça vous parle? Regardez ma toile ici, c’est à vendre, oui. Si vous pensez que ça peut aider vos collègues, je suis disponible pour des conférences en entreprise, genre coaching. Ouais. Non? Ok, d’accord. Vous prendrez bien un petit smoothie par contre, non? »

SVP, rassurez-moi et dites-moi que je ne suis pas la seule à vouloir faire 52 carrières à la fois? Quelqu’un?

Bref, je me suis inscrite au certificat en communications pour septembre prochain, mais j’ai peur de faire encore ce que j’ai toujours fait, c’est à dire abandonner l’idée pendant l’été. Parce que oui, au-delà des dizaines de domaines d’études que j’aimerais entreprendre, y’a mon cerveau un peu détraqué qui me demande de rester réaliste. Et s’ensuit la peur d’entreprendre de nouveaux projets, la crainte de me retrouver sans le sou, débordée, épuisée et de tout vouloir lâcher…ce serait pire que de continuer à rêver dans l’inertie de ce que ma vie pourrait devenir si je prenais le risque.

C’est constamment une bataille entre mon coeur et ma tête. Cette dernière se dit toujours que je vais m’embarquer dans quelque chose qui va me coûter cher en temps et en argent pour rapporter peu et me mettre dans le caca financier au final et mon coeur lui il me dit de foncer et de m’amuser.

C’est que ça fait plus de 10 ans que je souhaite étudier les communications. Les discours que j’ai constamment entendus sur ce domaine c’est : « Ben, y’a pas de job, faut que tu t’en crées une…c’est pas facile, tu rushes financièrement. » Rien de super encourageant, bref. J’ai une bonne job stable, payante avec de gros avantages sociaux; mettons que ça m’aiderait à faire le saut si j’étais encore une décrotteuse sous-payée de chambres d’un motel cheap.

Et si au fond je pensais pas à l’après? Si je me concentrais d’abord sur le plaisir d’étudier un domaine qui me fascine? Non, mais c’est vrai! Est-ce que c’est pire d’essayer ou de toujours regretter de ne pas l’avoir fait?

Le hic, c’est que je suis née avec une switch Anxiété réglée à high qui ne se module pas. J’avais même pas l’âge de travailler que j’avais déjà peur de manquer d’argent; imaginez aujourd’hui. J’aimerais pouvoir rentrer à l’école avec la même nonchalance avec laquelle je me paye des billets d’avion « ah pis de la marde, je m’arrangerai avec l’argent ».

Ces jours-ci, j’ai envie d’être la fille assise avec son laptop et un latté dans une vitrine d’un café. Bon ok, quand j’étais cette fille là, je priais que mes études finissent au plus sacrant que j’arrête de faire des travaux sans arrêt et que je recommence à dormir, mais bon. Je veux être elle pis être fière même si c’est dur.

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J’ai envie d’apprendre, de m’ouvrir aux domaines qui me font vibrer et que j’ai toujours négligés. J’ai envie d’arrêter de stresser avec l’idée du manque d’argent, de temps et de repos qui finit par m’encourager à renoncer à mes études et à rester chez moi bredouille toute l’année. Est-ce qu’on doit renoncer à un crédit libre de toutes dettes et se lancer coûte que coûte ou être raisonnable même si ça ne contribue pas particulièrement à notre bonheur?

Poser la question c’est y répondre, je pense bien…

 

Mais sinon, prendriez-vous un petit smoothie en attendant?

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Photos:

 

 

 

S’ASSUMER: UN GAGE DE CONFIANCE EN SOI

Depuis de nombreuses années, je suis en surpoids.

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Moi, sur la plage en Californie en 2014.

Vous savez, la fameuse catégorie « entre les deux »? Pas mince, pas obèse, mais toutoune, enrobée, en chair…

La fille qui trouve des vêtements trop petits chez H&M et trop grands chez Addition-elle.  Un moment donné, on sait plus où ni comment s’habiller.

Jusqu’à l’année dernière je dirais, je n’assumais aucunement mes formes. Je trouvais constamment le moyen de me juger sévèrement en passant devant un miroir et je suppliais mes amies de ne pas publier les photos qu’elles prenaient de moi parce que j’avais l’air « d’une grosse torche ». Puis, je me suis tannée. Je suis toutoune no matter what. Que je porte des vêtements 3X large ou des camisoles ajustées, ça ne change rien au fait qu’en dessous, y’a une fille en chair et des gens qui le voit.

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Ce que j’ai surtout compris, c’est que les gens s’en foutent. J’ai réalisé à quel point je pouvais être égocentrique de gâcher de belles journées ou de chouettes partys parce que je me disais tout le long « je suis certaine que j’ai l’air obèse habillée comme ça et tout le monde le remarque! ». La vérité, c’est que non. Les gens qui nous aiment pensent qu’on est jolie quand même. Les autres, s’ils jugent, c’est leur problème à eux. Accorder une once d’intérêt à leurs jugements est une perte flagrante de temps et d’énergie.

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Il m’en aura fallu du temps pour apprendre à oser le rouge à lèvres

Le jour où j’ai tout compris ça, je me suis dit que c’était terminé; que dorénavant, j’allais porter les vêtements que j’aime et dans lesquels je suis bien et confortable. On voit mon gras de bras à cause que je suis en camisole? Who cares? Pas moi. Je porte des leggings malgré mes cuisses qui frottent ensemble? Ben oui et je m’en gêne pas. J’ai des collants aux couleurs psychédéliques qui attirent l’attention vers mes gros mollets? Peut-être, mais si vous saviez le boost d’égo que j’ai à les porter. Ça vaut tous les bourrelets visibles!

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Une de mes nombreuses paires de leggings que j’adore!

Non seulement j’ai commencé à porter des vêtements qui me plaisent et qui me ressemblent, mais en plus, je me suis mise à oser sur les accessoires, les teintes de cheveux (J’ai bien aimé le mauve), les couleurs de vêtements vives et le rouge à lèvres. Depuis, c’est une fille en parfaite harmonie avec son style bien personnel qui sort de chez elle (ok oui, on a tous des bad fashion days). M’assumer m’a permis d’oser. C’est avec une confiance et une meilleure estime de moi que je me présente aux autres dorénavant et vous savez quoi? Ils le remarquent! Je n’ai jamais eu autant de compliments que depuis mon « virage moi-même ».

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Des lunettes un peu flyées, on n’en a jamais assez.

Parce qu’au final, l’important ce n’est pas le look, mais simplement d’être bien.

Soyez VOUS! xx

Pssst : Je suis complétement accros aux Polyvores sur Pinterest pour me créer des nouveaux looks. Allez zieuter ça et désolée d’avance pour la création de faux besoins! 😉

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Crédit photos: Mes albums personnels.

DÉCOUVERTE: STOP, BREATHE AND THINK

Il y a quelques mois, je suis tombée en AMOUR avec une application de méditation. Croyez-moi, j’en ai essayé plusieurs et pour que je dise que je suis « tombée en amour », c’est qu’il faut vraiment qu’elle soit parfaite!

Stop, breathe and think (uniquement disponible en anglais, malheureusement), permet au commun des mortels de pratiquer une méditation adaptée à son état d’esprit du moment et ce, qu’on soit ultra débutant ou niveau « Bouddha ».

Peu importe le temps que vous avez à consacrer à votre méditation, Stop, breathe and think en a une à vous proposer.

Ce qui m’a plu dans un premier temps, c’est que l’application est gratuite (yay!). Ensuite, c’est qu’il y a une section qui nous en apprend un peu plus sur la méditation; parfait pour le yogi vraiment débutant qui veut s’impliquer dans une pratique régulière ou tout simplement tenter l’activité. Dans la liste des méditations disponibles (il y en a vraiment beaucoup!), on peut en choisir une en un tapotement de doigt ou bien on peut laisser l’application en choisir une pour nous en fonction de notre état d’esprit. Quoi? Oui, oui! Une méditation totalement adaptée à notre humeur du jour, qu’on soit ultra blasé ou heureux comme un pape!

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Donc, l’application vous demandera d’indiquer comment vous vous sentez psychologiquement, vous aurez plusieurs choix de réponses. Ensuite, on vous demandera d’identifier comment vous vous sentez physiquement. Une fois complété, vous aurez la possibilité d’ajouter les émotions que vous ressentez dans le moment (on vous offre un choix parmi une cinquantaine au moins). Une fois le tout bien rempli selon votre humeur globale, « l’ordinateur » de l’application sélectionne pour vous quelques choix de méditations qu’elle vous suggère ainsi qu’une description de celles-ci. Parmi ces méditations, vous aurez la possibilité de choisir la durée de certaines (quelques-unes durent à peine trois minutes, aucune raison de ne pas prendre le temps!).

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Comme j’expliquais plus haut, l’application est disponible uniquement en anglais, mais je peux vous assurer que vous comprendrez bien avec un niveau d’anglais intermédiaire. Les méditations sont dirigées par une voix de femme qui parle doucement, clairement et des mots simples sont utilisés.

Une fois votre méditation terminée, on vous affichera votre tableau des progrès de la semaine. C’est très motivant si vous songez à débuter une pratique quotidienne. La durée des méditations s’accumule et forme un total que vous pouvez consulter. On peut également accumuler des autocollants de progression et c’est hyper gratifiant parce que ça nous permet de prendre conscience du temps précieux que l’on a accordé à notre santé mentale et notre mieux-être en général.

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Dans les derniers mois, j’avais un peu relâché mes bonnes habitudes de méditations quotidiennes. J’avais envie de les reprendre, mais je me sentais peu inspirée. C’est alors que je me suis rappelée l’existence de l’application Stop, breathe and think. Depuis, c’est un plaisir de me lever en douceur le matin et de m’installer dans mon coin de méditation pour prendre quelques minutes à méditer sur mon état d’esprit du moment.

L’application est disponible pour appareils Apple, Android et même sur le web juste ici.

Allez-vous l’essayer?

Bonne méditation 🙂

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(Psss! Avez-vous commencé votre défi #100happydays? )

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Crédits photos : http://stopbreathethink.org/