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ANNE-MARIE DUPRAS

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Sa devise : « Tant qu’il y a de l’humour, il y a de l’espoir »

L’histoire d’Anne-Marie Dupras ressemble à un conte de fée dans lequel il y aurait eu beaucoup trop de crapauds à embrasser. Si le prince charmant a fini par faire son apparition, il a fallu passer d’abord par une vie amoureuse de marde.

Celle qui a étudié à l’École nationale de l’humour en 1996 est une véritable touche-à-tout : humoriste, auteure, réalisatrice de court-métrage, post-production, radio, journalisme, musique et j’en passe.

« Je fais de l’humour depuis 18 ans. J’ai fait beaucoup de tournées et j’ai eu deux grossesses qui m’ont poussée à me réinventer en tant qu’humoriste. Quand tu fais des pauses et que tu reviens dans le domaine, d’autres humoristes ont fait leur apparition avec un style d’humour semblable au tien. »

Ses débuts sur le web remontent à une dizaine d’années avec le blogue Moments de maman. Ce dernier remporte alors beaucoup de succès.

 « Je continuais de faire des spectacles et un moment donné, j’ai rencontré Annie Deschamps, la fille du grand Yvon Deschamps. Elle m’a alors dit qu’elle aimerait écrire pour moi. J’ai accepté la collaboration et on a eu beaucoup de plaisir à travailler ensemble. Je remarquais qu’on avait le même style. J’ai fini par proposer à Annie de faire un numéro à deux et ça a bien fonctionné. Il y a deux ans, nous sommes devenues les Zélées, premier duo humoristique féminin au Québec. »

À travers ses plusieurs occupations, Anne-Marie, devenue célibataire, vit en parallèle d’abracadabrantes histoires de rencontres amoureuses infructueuses.

« Quand je racontais mes histoires à des amies, on me disait toujours que je devais écrire un livre là-dessus! ».

Sa dernière rupture ayant été très difficile, Anne-Marie décide alors d’écrire pour s’exprimer. Elle envoie un texte à des amis pour leur avoir leur avis. Devant les commentaires positifs qu’il suscite, Anne-Marie lance le blogue Ma vie amoureuse de marde le 26 août 2013.

« Ça a fait boule de neige.  J’ai créé une page Facebook et plusieurs personnes que je ne connaissais pas se sont mises à me suivre.  Les gens m’écrivaient et me racontaient leurs histoires. Ils me disaient vivre les mêmes choses et se sentaient moins seuls. »

Anne-Marie surfe alors durant quelques mois sur le succès de son blogue et elle rend sa page Facebook interactive en publiant des photos d’elle avant une rencontre et elle lance un concours pour gagner un souper en sa compagnie. Elle se développe une belle communauté.

Un des grands plaisirs d’Anne-Marie est d’échanger avec ses lecteurs qui lui écrivent pour se confier.

 « Une fille a annulé son mariage à cause d’un de mes textes. Elle a réalisé qu’elle était dans une relation toxique et s’en est sortie avant qu’il soit trop tard. Je reçois des courriels à tous les jours de gens touchés par mes textes, qu’ils soient en couple ou non. Suite à mon texte « L’amour qui fesse », j’ai reçu un message d’une femme qui me disait avoir compris que sa mère avait vécu la violence toute sa vie avec son père et que la veille, elle en avait parlé pour la première fois avec sa mère. J’ai été si émue. »

Si elle reçoit autant de messages d’hommes que de femmes, Anne-Marie avoue toutefois que selon le sexe, les préoccupations amoureuses sont très différentes.

« Les messages de filles que je reçois me montrent qu’elles ont tendance à être plus dans le questionnement, le témoignage… Elles cherchent de l’aide, du soutien et de l’écoute. Par contre, les hommes qui m’écrivent semblent plus blessés ou fâchés contre l’amour.  Ils sont dans l’accumulation de trucs qui ne marchent pas et sont souvent découragés. Ils ne veulent plus mettre d’énergie dans l’amour. Les filles vont pleurer les échecs, mais sont plus aptes à rebondir; elles sortent boire des martinis et passent ensuite au suivant. »

La réussite d’Anne-Marie n’allait pas se restreindre au web. Comme la vie fait bien les choses, les succès sont souvent venus à elle sans qu’elle doive les provoquer.

« Un jour, je croise India Desjardins dans le métro. Elle me dit alors qu’elle revient de sa maison d’édition et qu’elle leur a parlé de moi. Les gens là-bas lui auraient dit aimer mon blogue et qu’ils aimeraient me faire une offre pour écrire un livre. Je suis allée les rencontrer. Le 14 février 2014, j’ai reçu la confirmation de la maison des éditions de l’Homme que mon livre Ma vie amoureuse de marde allait être publié. C’était une belle St-Valentin! »

Le 26 août 2014, soit un an jour pour jour après le lancement de son blogue, le livre d’Anne-Marie était imprimé.

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«Moi ce que j’aime faire, c’est raconter des histoires et faire rire. J’écris d’autres livres présentement et ils toucheront à mes passions dans la vie : l’amour et l’humour.  Je travaille présentement avec Annie (Deschamps) sur le livre Une fois c’t’une fille, dont la sortie est prévue en septembre 2015. On rencontre les femmes drôles pour faire des portraits sur elles. Ça ne sera pas un ouvrage féministe, mais on voulait donner la parole aux femmes qui ont fait carrière à travers les époques au Québec. On capote à faire ça, on rencontre des idoles. »

Parce qu’on lui a demandé souvent et parce qu’elle a l’intention de pousser plus loin sur le thème de l’amour, Anne-Marie présente des conférences sur le même thème que Ma vie amoureuse de marde.

« Tout le monde sait ce que c’est une peine d’amour, se retrouver seul. Je touche au 18-65 ans, gars, filles… Je veux donner des trucs pour être bien dans notre vie, en couple ou pas. Il ne faut pas attendre d’être casé pour être heureux et il faut arrêter d’être dans l’attente de ce qu’on n’a pas. On peut toujours tirer le meilleur de notre situation. Notre société cherche à nous convaincre qu’il nous manque toujours quelque chose, qu’on sera bien plus tard quand on aura tel ou tel gadget, quand on sera parvenu à ça ou ça… Je refuse d’embarquer dans les trips de consommation.»

Elle ajoute :

« Le célibat est vu comme une maladie. On tente de nous convaincre qu’on devrait être malheureux quand on est seul et donc, on finit par le croire. Des gens restent en couple pour ne pas être seuls, mais ça se peut aussi qu’on soit dans un couple qui ne nous convient pas. Ça se peut qu’on soit malheureux en couple aussi. Le bonheur ne devrait rien avoir à voir avec notre situation amoureuse. »

À l’hiver 2014, Anne-Marie s’essouffle des sites de rencontres. Elle en prend une pause tout en continuant d’alimenter son blogue.

« J’ai cessé de dater parce que je n’en pouvais plus. J’allais finir par tuer l’espoir en moi à force de rencontrer des crétins. J’en étais rendue à croire que les hommes étaient tous comme ça. Avec  la multiplication des sites de rencontres comme Tinder, je trouvais que c’était rendu trop. Ça donne l’impression de magasiner des divans. »

À l’aise et heureuse avec ses succès et son célibat, Anne-Marie fait alors la rencontre d’un lecteur à l’hiver dernier.

« J’ai reçu un message d’un homme qui m’offrait de me commanditer pour mes projets. J’ai été prudente au début, je me disais que c’était un autre « tout croche » qui s’essayait. On a discuté via courriels. Son discours faisait du sens et il ne cherchait pas à me rencontrer au plus vite, ça m’a rassurée. Il m’a aidé à financer de l’équipement vidéo puis une soirée de célibataires que j’organisais. C’est moi ensuite qui a voulu le rencontrer. Au fil des rencontres, j’ai fini par réaliser que je développais des sentiments pour lui. C’était la première fois que je tombais amoureuse tranquillement. D’habitude, c’était le coup de foudre et les feux d’artifices. Ça fait du bien ce genre d’amour. Quand tu veux quelque chose qui dure, tu dois prendre ton temps, faut que tu bâtisses quelque chose de solide. »

Son amoureux s’implique, il la suit en tournée et savoure avec elle ses succès, ce qui est nouveau pour elle. Fini pour elle les crapauds, les contes de princesses finissent bien. À l’été 2015, Anne-Marie épousera son prince charmant.

« Ça m’a pris des mois avant de croire à ma relation amoureuse  tellement c’était trop beau. Je faisais des cauchemars dans lesquels mon chum n’avait jamais existé et je rêve encore qu’il me quitte quand tout va trop bien. Dans le passé, j’ai été laissée subitement du jour au lendemain sans aucun signe. À la veille de me quitter, mon ex disait à mon père à quel point j’étais extraordinaire. Je me dis donc que si ça a pu arriver, rien n’est à l’épreuve de tout. Souvent, on croit qu’on ne mérite pas cet amour-là.»

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Et si nous souhaitons vivre une histoire extraordinaire comme celle d’Anne-Marie, il y a certains conseils qu’il serait pertinent de suivre :

« C’est important de savoir ce qu’on ne veut pas, pas juste ce que l’on veut. On en vient souvent à choisir quelqu’un de correct parce qu’on se dit qu’on ne trouvera personne de mieux comme on ne le mérite pas vraiment, mais ça ne fonctionnera pas parce que tu cherches à te contenter. Si tu n’es pas plus heureuse dans un couple que tu pourrais l’être toute seule, ça ne donne rien, tu n’as pas à rester là-dedans. On endure trop souvent des gars qui ne nous conviennent pas parce que c’est moins dur que d’être seule. On endure souvent tellement de choses pour aucune bonne raison. »

Il y a toutefois un certain danger à avoir des critères trop rigides, à chercher une perfection qu’on sait impossible.

« Il faut aussi savoir répondre aux critères qu’on exige des autres. Sans se contenter, si tu sais trop ce que tu veux et que tu es rigide là-dessus, tu vas perdre des opportunités. Tu vois moi, je ne voulais rien savoir d’un gars s’il n’habitait pas Montréal. Mon chum habite Terrebonne et c’est l’homme de ma vie. J’aurais perdu ça si j’avais été trop rigide sur mes critères. On n’offre rien de parfait, on ne peut pas s’attendre à quelque chose de parfait en tout point non plus. Un conseil : faites une liste des 10 qualités que vous cherchez chez quelqu’un et de celles que vous avez. Réduisez ensuite cette liste à trois. Peut-être que le gars que vous allez rencontrer va avoir les trois qualités et quelques autres, mais pas les 10 et ce sera correct quand même. »

Le secret de l’amour selon Anne-Marie : Il faut croire à la magie pour la voir.

« On se fait accuser par des gars blasés qu’on écoute trop de films, qu’on croit aux contes de fées. Moi ce que je dis à ceux-là, c’est : ne brise pas les rêves de tout le monde parce que toi tu n’as jamais vécu la magie, parce que tu ne veux pas la voir et y croire. Qui sommes-nous pour dire « ça se peut pas! »? Tu ne peux pas vivre quelque chose si tu ne le veux pas. Si tu te fermes à la magie, tu ne la verras jamais. Il faut rester ouvert et croire que de magnifiques choses peuvent nous arriver, parce qu’on le mérite!»

Heureuse St-Valentin!

 ___________ Crédits photos: Dany Papineau et Catherine Giroux http://www.mavieamoureusedemarde.com annemariedupras.com

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JEAN-MARIE LAPOINTE

Sa devise : « Ne laissez jamais quelqu’un venir à vous et repartir sans qu’il ne soit meilleur et plus heureux »     – Mère Teresa

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Crédits: Sarah Scott

Comme la plupart des gens de ma génération, je connais Jean-Marie Lapointe d’abord comme un comédien, un animateur et un grand sportif. Depuis quelques années, alors que je le redécouvre sous d’autres aspects, il représente une personne de qui je tire une inspiration immense.

Quand on le questionne à savoir ce qui l’a poussé à choisir une carrière sous les projecteurs, Jean-Marie répond par une phrase marquante que lui a dite le comédien Gilles Pelletier:

« Ce n’est pas toi qui choisit le métier, c’est lui qui te choisit ».

S’il n’est plus autant présent à l’écran depuis quelques années, Jean-Marie l’explique humblement:

« Ce n’est pas les conséquences d’une décision personnelle de ne plus être très présent dans les médias. Il y a des choses dans la vie que tu ne contrôle pas et ça en fait partie. Il y a des producteurs qui prennent des décisions et il faut vivre avec ça. Il importe de prendre du recul et de se poser des questions quand il arrive des silences dans ta carrière »

Difficile à dire si les silences dans son métier ont tracé une toute nouvelle avenue pour lui, mais quoiqu’il en soit, le destin l’attendait dans le détour.

C’est au tournant de l’an 2000 qu’il rencontre Isabelle Girard, une jeune femme de 19 ans atteinte d’une maladie incurable. Il ne lui reste que peu de temps à vivre et Jean-Marie entreprend de l’accompagner dans ses derniers moments de vie. Cette rencontre a marqué le début d’une série de plusieurs autres qui allaient être extrêmement déterminantes.

« On dit que la mort ferme les yeux du défunt pour ouvrir ceux des vivants. À force de me retrouver en relation significative avec des jeunes en fin de vie, mes projets se sont teintés de leur essence. Ça m’a amené à me remettre en question : Qu’est-ce que tu fais de ta vie pendant que tu l’as? La vie sert-elle à posséder des choses? À avoir une belle grande carrière? La célébrité est une quête vide si c’est motivé par l’argent et le seul désir d’être connu. Ça comble ton égo et tu te retrouves à en vouloir toujours plus. Ce que je veux, c’est tout simplement mener une vie qui a du sens ».

Ce que j’admire chez Jean-Marie, c’est son naturel désarmant. Il arrive à accompagner des gens en fin de vie avec une aisance pure, une authenticité sans pareil. Il y a pourtant un malaise profond, un sentiment d’être démuni lorsque l’on doit faire face à la souffrance des autres.

« C’est normal de se sentir comme ça. C’est une situation d’impuissance. On n’aime pas voir les gens souffrir. Il faut les accompagner en acceptant d’être vulnérable, d’être impuissant, de ne pas tout le temps savoir quoi dire… Il ne faut pas oublier qu’on n’accompagne pas la mort, on accompagne la vie. »

Jean-Marie est affirmatif : accompagner des jeunes en fin de vie lui a apporté plus de vérité et une existence plus proche de ses valeurs.  Ça lui apporte une intensité; celle d’être plus conscient de qui il est et d’où il désire aller.

« On joue à l’autruche avec notre vie parce qu’on ne sait pas quand elle s’arrêtera. On doit vivre une vie en cohérence avec nos valeurs. Il n’y a personne sur son lit de mort qui regrette de ne pas avoir assez travaillé ou d’avoir manqué de possessions. Ce que les gens regrettent, c’est de ne pas avoir assez aimé, de ne pas avoir été assez bons ».

Crédit: Sarah Scott
Crédits: Sarah Scott

S’il est impliqué dans beaucoup de causes, Jean-Marie affirme qu’elles sont venues à lui. Le don de soi, c’est de famille. Il avoue avoir été inspiré par sa tante religieuse et également par son père, le grand Jean Lapointe qui a beaucoup donné notamment pour la cause de la dépendance aux substances.

Dans les choses qui aident à donner un sens à notre vie, Jean-Marie parle du bénévolat.

« Peu importe dans quel milieu et avec quelle clientèle tu décides de t’impliquer, le bénévolat est le meilleur moyen de te décentrer de ton nombril. Tu entres chez toi ensuite, tu réalises que tu as fait du bien et tu es ému. Ça t’apporte du bien aussi. L’humain est fait pour tendre la main, il a en lui cette capacité d’action là ».

Mais la question-piège: N’y a-t-il pas une part d’égoïsme dans le fait de faire du bien parce que ça nous en procure aussi?

« On est assis ici toi et moi. Dans quelques secondes, on entend un bruit de collision de voiture dans la rue et on entend une femme crier. Notre premier réflexe sera d’aller voir, de tenter de lui venir en aide. T’es d’accord? C’est instinctif. Y’a pas eu l’espace d’une seconde dans ta tête où tu vas t’être dit : « Je vais aller l’aider, ça va me faire du bien et m’apporter beaucoup». Tu le fais et c’est tout. Je vois le bénévolat de la même façon ».

Tout ce vécu, toutes ses expériences, Jean-Marie aimerait un jour les transmettre à son tour à sa famille, à celle qu’il souhaite avoir.

« On parlait des choses sur lesquelles on n’a pas le contrôle, je ne l’ai pas non plus sur l’amour que je peux recevoir, mais sur celui que je peux donner. Je fais confiance à la vie. Un jour, j’aurai peut-être une blonde, une femme, avec qui je pourrai fonder une famille. Peut-être aussi qu’elle aura des enfants de son côté. Le but au fond est de le partager avec le plus de gens possible…on est riche de ce qu’on partage ».

Justement, Jean-Marie partage avec nous une quinzaine de récits sur les rencontres marquantes de sa vie dans le livre « Je ne t’oublierai pas » paru au début de l’année aux Éditions Libre Expression. C’est le deuxième ouvrage de celui qui a lancé, il y a presque dix ans, le récit autobiographique « Mon voyage de pêche » dans lequel il aborde sa relation avec son père.

Le livre de Jean-Marie paru aux Éditions Libre expressions au début de l'année.

Un souhait de Jean-Marie serait de revenir à la télé dans une série d’émissions abordant les thèmes de la vie, de la compassion et de l’altruisme. Rencontrer des gens qui ne l’ont pas facile, qui vivent des défis de vie importants, accompagner ces gens et leur laisser la parole.

« C’est un défi parce que ça ne peut pas parler à tout le monde. On est riche de nos rencontres avec les moins chanceux. La souffrance et la « bad luck », ça rend plus conscient, ça amène la sagesse. De partager ces expériences, ça ouvre les yeux, ça dérange  et ça change le rapport à la vie. Il y a des producteurs qui sont ouverts à ça. Oui, je veux encore faire de la télé, mais autrement ».

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Crédits photos : Sarah Scott

Causes, implications et projets de Jean-Marie :

Fonds Espoir de Joanna Comtois
http://fondsespoir.org/

Leucan
http://www.leucan.qc.ca/fr/

Défi sportif AlterGo
http://www.defisportif.com/fr/index.php

Le Grand Chemin
http://www.legrandchemin.qc.ca/_home

L’Éclaircie
http://www.maisoneclaircie.qc.ca/

Fondation Matthieu Ricard
http://canada.karuna-shechen.org/fr/

Compagnons de Montréal
http://www.compagnonsdemtl.com/

Pour visionner la bande annonce du film documentaire  Le défi Pérou auquel Jean-Marie a participé en tant qu’accompagnateur d’un groupe de jeunes ayant la Trisomie 21 menant une expédition vers l’ascension du Machu Picchu : https://www.youtube.com/watch?v=n0n2gLfavJk

Jean-Marie Lapointe est également conférencier. Pour toutes demandes de conférences, veuillez contacter son agent Stéphan Deschenaux au 514-769-6324.