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ÉTUDIER VS S’ENDETTER OU QUAND NOTRE BONHEUR PASSE PAR UNE ENVIE DE SE RÉORIENTER

Titre un peu long qui résume plus ou moins le cafouillis d’idées qui m’a donné envie de pondre ce texte, mais bon, ça exprime pas mal l’idée principale. Sinon, je vais bien. La grosse forme, t’sais!  😉

Je sais pas si vous êtes comme moi, mais je suis toujours nostalgique quand je repense au temps de mes études. Je suis une fan finie des apprentissages et je passerais ma vie assise sur des bancs d’école. Je suis constamment en remise en question concernant ma carrière, non pas que je ne l’aime pas, mais c’est qu’il y a tellement de métiers que j’aimerais faire et je sais pas trop comment dealer avec tout ça.

En secondaire 5, alors que tous mes amis savaient à peu près en quoi se diriger au CÉGEP, je n’avais AUCUNE idée de ce que je voulais faire dans la vie. En fait non, je me doutais de ce que j’avais envie, mais on me disait qu’il fallait que ce soit payant et moi j’étais attirée par les arts. Ouin. J’ai entrepris un DEC en cinéma en passant mes journées à pas trop savoir ce que je faisais là parmi cette gang de créatifs hippies ben plus hots et cultivés que moi. J’ai levé les pattes, comme on dit.

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À peu près la pensée que j’avais en tête sur chacune de mes trop nombreuses photos de finissante.

Dans ma relativement courte vie, j’ai tenu des emplois de vendeuse de linge, de produits de beauté, de livres, esthéticienne, secrétaire, préposée à l’entretien, au service à la clientèle…T’sais, le même domaine, là. Pis là, je me verrais naturopathe, écrivaine, rédactrice, réalisatrice, photographe, artiste incomprise/faire des vernissages de mes toiles louches, prof de yoga et de méditation, conférencière/coach de vie kind of, proprio d’un foodtruck de desserts funkys et de jus et smoothies qui parcourt l’Amérique, d’un salon de soins et d’une boutique de produits bio, chroniqueuse, journaliste voyage… et sérieusement, j’en passe, croyez le ou non. Ouain. Si vous saviez le nombre de fois où j’ai tenté de m’imaginer un commerce dans lequel je pourrais mixer mes passions: HAHA!

« Bonjour madame, vous voulez une consultation pour un soin facial fait à base de produits bio? Oui d’accord. Puis-je vous offrir également de participer à mon shooting photos et mon documentaire? Si vous voulez aussi, je peux vous offrir une consultation en naturopathie? Les cours de yoga, ça vous parle? Regardez ma toile ici, c’est à vendre, oui. Si vous pensez que ça peut aider vos collègues, je suis disponible pour des conférences en entreprise, genre coaching. Ouais. Non? Ok, d’accord. Vous prendrez bien un petit smoothie par contre, non? »

SVP, rassurez-moi et dites-moi que je ne suis pas la seule à vouloir faire 52 carrières à la fois? Quelqu’un?

Bref, je me suis inscrite au certificat en communications pour septembre prochain, mais j’ai peur de faire encore ce que j’ai toujours fait, c’est à dire abandonner l’idée pendant l’été. Parce que oui, au-delà des dizaines de domaines d’études que j’aimerais entreprendre, y’a mon cerveau un peu détraqué qui me demande de rester réaliste. Et s’ensuit la peur d’entreprendre de nouveaux projets, la crainte de me retrouver sans le sou, débordée, épuisée et de tout vouloir lâcher…ce serait pire que de continuer à rêver dans l’inertie de ce que ma vie pourrait devenir si je prenais le risque.

C’est constamment une bataille entre mon coeur et ma tête. Cette dernière se dit toujours que je vais m’embarquer dans quelque chose qui va me coûter cher en temps et en argent pour rapporter peu et me mettre dans le caca financier au final et mon coeur lui il me dit de foncer et de m’amuser.

C’est que ça fait plus de 10 ans que je souhaite étudier les communications. Les discours que j’ai constamment entendus sur ce domaine c’est : « Ben, y’a pas de job, faut que tu t’en crées une…c’est pas facile, tu rushes financièrement. » Rien de super encourageant, bref. J’ai une bonne job stable, payante avec de gros avantages sociaux; mettons que ça m’aiderait à faire le saut si j’étais encore une décrotteuse sous-payée de chambres d’un motel cheap.

Et si au fond je pensais pas à l’après? Si je me concentrais d’abord sur le plaisir d’étudier un domaine qui me fascine? Non, mais c’est vrai! Est-ce que c’est pire d’essayer ou de toujours regretter de ne pas l’avoir fait?

Le hic, c’est que je suis née avec une switch Anxiété réglée à high qui ne se module pas. J’avais même pas l’âge de travailler que j’avais déjà peur de manquer d’argent; imaginez aujourd’hui. J’aimerais pouvoir rentrer à l’école avec la même nonchalance avec laquelle je me paye des billets d’avion « ah pis de la marde, je m’arrangerai avec l’argent ».

Ces jours-ci, j’ai envie d’être la fille assise avec son laptop et un latté dans une vitrine d’un café. Bon ok, quand j’étais cette fille là, je priais que mes études finissent au plus sacrant que j’arrête de faire des travaux sans arrêt et que je recommence à dormir, mais bon. Je veux être elle pis être fière même si c’est dur.

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J’ai envie d’apprendre, de m’ouvrir aux domaines qui me font vibrer et que j’ai toujours négligés. J’ai envie d’arrêter de stresser avec l’idée du manque d’argent, de temps et de repos qui finit par m’encourager à renoncer à mes études et à rester chez moi bredouille toute l’année. Est-ce qu’on doit renoncer à un crédit libre de toutes dettes et se lancer coûte que coûte ou être raisonnable même si ça ne contribue pas particulièrement à notre bonheur?

Poser la question c’est y répondre, je pense bien…

 

Mais sinon, prendriez-vous un petit smoothie en attendant?

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Photos:

 

 

 

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POURQUOI PAS LE PLAISIR?

Ça va mieux, beaucoup mieux.

J’ai pris des décisions qui m’ont fait du bien. J’ai décidé que je n’avais pas à me couper du monde entier, mais plutôt de ce qui me fait mal. À force de trop s’isoler, on n’arrive plus à voir le beau dans la vie…déjà qu’il est souvent difficile à voir. En me surprotégeant, je m’empêche d’évoluer et d’avancer. Il y a toujours un juste milieu; une bonne dose de confiance ajoutée à une quantité suffisante de prudence. C’est ce que je dois me rappeler.

J’aurais aimé vieillir et garder mon coeur d’enfant. Une insouciance naïve, un ancrage constant au moment présent et toutes mes actions orientées vers le seul but d’avoir du plaisir. C’est ça le problème, on vieillit, on oublie tout ça. La vie nous amène dans un immense tourbillon de soucis et de responsabilités et ça me fait réfléchir: sommes nous faits pour ça? Avons-nous le pouvoir de traverser la vie adulte et ses difficultés tout en restant heureux? Sommes nous pas plutôt des gens qui auraient dû voir notre légèreté d’enfance se conserver tandis que notre corps prenait de l’expansion?

Je sais pas, on jase là. Mais pourquoi est-ce que le plaisir et le bonheur ne pourraient pas rester le but ultime de toutes nos actions d’adultes? J’en entends certains me dire: « Ben voyons, faut travailler et payer les comptes! C’est pas ça la vie! »

Ok, mais pourquoi? Expliquez-moi?

J’ai décidé que le plaisir allait faire partie de ma vie: au travail, dans mes relations, mes activités, à la maison.

Le jour que ma vie ne me procurera plus de plaisir, je saurai que je devrai changer quelque chose; que ce soit mon travail, mes relations ou mes activités.

Est-ce utopique de voir ça comme ça? Je pense qu’on fait consciemment le choix d’intégrer ou non le plaisir à sa vie. La preuve de mes dires? On a TOUJOURS la possibilité de CHANGER.

On est d’accord là-dessus?

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Crédit photos: http://gusstoys.tumblr.com/

 

S’ASSUMER: UN GAGE DE CONFIANCE EN SOI

Depuis de nombreuses années, je suis en surpoids.

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Moi, sur la plage en Californie en 2014.

Vous savez, la fameuse catégorie « entre les deux »? Pas mince, pas obèse, mais toutoune, enrobée, en chair…

La fille qui trouve des vêtements trop petits chez H&M et trop grands chez Addition-elle.  Un moment donné, on sait plus où ni comment s’habiller.

Jusqu’à l’année dernière je dirais, je n’assumais aucunement mes formes. Je trouvais constamment le moyen de me juger sévèrement en passant devant un miroir et je suppliais mes amies de ne pas publier les photos qu’elles prenaient de moi parce que j’avais l’air « d’une grosse torche ». Puis, je me suis tannée. Je suis toutoune no matter what. Que je porte des vêtements 3X large ou des camisoles ajustées, ça ne change rien au fait qu’en dessous, y’a une fille en chair et des gens qui le voit.

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Ce que j’ai surtout compris, c’est que les gens s’en foutent. J’ai réalisé à quel point je pouvais être égocentrique de gâcher de belles journées ou de chouettes partys parce que je me disais tout le long « je suis certaine que j’ai l’air obèse habillée comme ça et tout le monde le remarque! ». La vérité, c’est que non. Les gens qui nous aiment pensent qu’on est jolie quand même. Les autres, s’ils jugent, c’est leur problème à eux. Accorder une once d’intérêt à leurs jugements est une perte flagrante de temps et d’énergie.

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Il m’en aura fallu du temps pour apprendre à oser le rouge à lèvres

Le jour où j’ai tout compris ça, je me suis dit que c’était terminé; que dorénavant, j’allais porter les vêtements que j’aime et dans lesquels je suis bien et confortable. On voit mon gras de bras à cause que je suis en camisole? Who cares? Pas moi. Je porte des leggings malgré mes cuisses qui frottent ensemble? Ben oui et je m’en gêne pas. J’ai des collants aux couleurs psychédéliques qui attirent l’attention vers mes gros mollets? Peut-être, mais si vous saviez le boost d’égo que j’ai à les porter. Ça vaut tous les bourrelets visibles!

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Une de mes nombreuses paires de leggings que j’adore!

Non seulement j’ai commencé à porter des vêtements qui me plaisent et qui me ressemblent, mais en plus, je me suis mise à oser sur les accessoires, les teintes de cheveux (J’ai bien aimé le mauve), les couleurs de vêtements vives et le rouge à lèvres. Depuis, c’est une fille en parfaite harmonie avec son style bien personnel qui sort de chez elle (ok oui, on a tous des bad fashion days). M’assumer m’a permis d’oser. C’est avec une confiance et une meilleure estime de moi que je me présente aux autres dorénavant et vous savez quoi? Ils le remarquent! Je n’ai jamais eu autant de compliments que depuis mon « virage moi-même ».

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Des lunettes un peu flyées, on n’en a jamais assez.

Parce qu’au final, l’important ce n’est pas le look, mais simplement d’être bien.

Soyez VOUS! xx

Pssst : Je suis complétement accros aux Polyvores sur Pinterest pour me créer des nouveaux looks. Allez zieuter ça et désolée d’avance pour la création de faux besoins! 😉

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Crédit photos: Mes albums personnels.

LES 5 ESSENTIELS DE MÉDITATION ET INSPIRATION DÉCO: ESPACE DE MÉDITATION

J’ai parlé de mon espace zen dans les derniers articles et il semblerait que les gens soient intéressés à se créer un coin de détente et de méditation chez eux. C’est possible de le faire avec tous les budgets et de tous les styles, tant que l’espace nous inspire et nous amène à la détente.

Je considère qu’il y a cinq essentiels pour créer un espace de méditation optimal :

1- Un coussin de méditation 

C’est le genre de truc qui est bien de payer un plus cher que pour un simple coussin décoratif qui nous donnera des maux de dos avec le temps. Vous pouvez en trouver de très beaux dans les magasins grandes surfaces à bon prix. Si vous préférez un coussin plus « exotique », les petites boutiques d’articles orientaux (très présentes sur le Plateau Mont-Royal) et les centres de méditation vous permettront d’en trouver un à votre goût. Idéalement, il doit être assez épais. Je conseille fortement ceux qui sont remplis de micro-billes pour le confort.

2- Un éclairage tamisé

Que ce soit des bougies, une lampe ou des guirlandes de petites lumières, il est bien d’avoir un petit éclairage discret et reposant pour faire votre méditation. Pour ma part, j’ai une bougie ainsi qu’une lampe de sel himalayen que j’adore et qui aurait comme vertu d’éliminer les énergies négatives. Bref, elle fait un joli éclairage tamisé parfait pour mes méditations en soirée.

3- De l’encens

J’ai un goût particulier pour la sauge qui a des propriétés de purification. Elle laisse un parfum très vivifiant aux pièces. Sinon, j’ai aussi un faible pour l’encens de marque Nag Champa que vous pourrez trouver à très bas prix dans toute bonne boutique nouvel âge/ésotérique ou dans les boutiques d’articles orientaux. Si vous n’aimez pas l’encens, une bougie odorante peut aussi bien faire l’affaire. En méditation, on cherche à ce que nos sens soient éveillés, ce qui aide à nous ancrer dans le moment présent.

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4- Un bol tibétain

Ça, vous pourrez en trouver de tous les formats, mais surtout, de tous les prix. J’ai eu la chance d’en avoir un à très bon marché dans un Centre Bouddhiste. Il est non seulement joli, mais il permet de faire une jolie musique et de créer une vibration inspirante propice à la détente. Vous pouvez avoir une idée de ce que peut donner son utilisation comme résultat juste ici .

5- Une statuette, un mâlâ, une affiche ou tout autre objet inspirant

Personnellement, j’ai ma statuette de Bouddha (nul besoin d’être bouddhiste pour méditer), mon mâlâ et mes pierres précieuses aux milles vertus. Bon ok, vous avez le droit de me trouver un peu space, mais j’aime beaucoup ces objets. Ceci dit, je ne vous conseille pas nécessairement ceux-ci, mais un objet qui vous parle, auquel vous tenez. Ça peut être la photo d’un être cher, un bijou, une plante, un foulard que vous portez pour méditer, etc. N’importe quoi qui pourrait vous donner l’énergie nécessaire de prendre le temps de vous déposer dans votre coin de méditation et vous recentrer.

Je vous rappelle que votre coin vous appartient: vous l’habillez comme bon vous semble. Qu’il soit épuré, saturé, très grand ou à l’étroit, dans le salon, dans votre chambre, que vous ayez des articles dispendieux ou non; rien de tout ça n’est important. Votre espace doit vous ressembler, vous inspirer et surtout, vous donner envie d’aller vous y réfugier aussi souvent que possible!

Pour terminer, je vous laisse avec quelques photos d’idées déco inspirantes pour un coin de méditation à la maison:

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Crédits photos: Pinterest

DÉCOUVERTE: STOP, BREATHE AND THINK

Il y a quelques mois, je suis tombée en AMOUR avec une application de méditation. Croyez-moi, j’en ai essayé plusieurs et pour que je dise que je suis « tombée en amour », c’est qu’il faut vraiment qu’elle soit parfaite!

Stop, breathe and think (uniquement disponible en anglais, malheureusement), permet au commun des mortels de pratiquer une méditation adaptée à son état d’esprit du moment et ce, qu’on soit ultra débutant ou niveau « Bouddha ».

Peu importe le temps que vous avez à consacrer à votre méditation, Stop, breathe and think en a une à vous proposer.

Ce qui m’a plu dans un premier temps, c’est que l’application est gratuite (yay!). Ensuite, c’est qu’il y a une section qui nous en apprend un peu plus sur la méditation; parfait pour le yogi vraiment débutant qui veut s’impliquer dans une pratique régulière ou tout simplement tenter l’activité. Dans la liste des méditations disponibles (il y en a vraiment beaucoup!), on peut en choisir une en un tapotement de doigt ou bien on peut laisser l’application en choisir une pour nous en fonction de notre état d’esprit. Quoi? Oui, oui! Une méditation totalement adaptée à notre humeur du jour, qu’on soit ultra blasé ou heureux comme un pape!

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Donc, l’application vous demandera d’indiquer comment vous vous sentez psychologiquement, vous aurez plusieurs choix de réponses. Ensuite, on vous demandera d’identifier comment vous vous sentez physiquement. Une fois complété, vous aurez la possibilité d’ajouter les émotions que vous ressentez dans le moment (on vous offre un choix parmi une cinquantaine au moins). Une fois le tout bien rempli selon votre humeur globale, « l’ordinateur » de l’application sélectionne pour vous quelques choix de méditations qu’elle vous suggère ainsi qu’une description de celles-ci. Parmi ces méditations, vous aurez la possibilité de choisir la durée de certaines (quelques-unes durent à peine trois minutes, aucune raison de ne pas prendre le temps!).

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Comme j’expliquais plus haut, l’application est disponible uniquement en anglais, mais je peux vous assurer que vous comprendrez bien avec un niveau d’anglais intermédiaire. Les méditations sont dirigées par une voix de femme qui parle doucement, clairement et des mots simples sont utilisés.

Une fois votre méditation terminée, on vous affichera votre tableau des progrès de la semaine. C’est très motivant si vous songez à débuter une pratique quotidienne. La durée des méditations s’accumule et forme un total que vous pouvez consulter. On peut également accumuler des autocollants de progression et c’est hyper gratifiant parce que ça nous permet de prendre conscience du temps précieux que l’on a accordé à notre santé mentale et notre mieux-être en général.

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Dans les derniers mois, j’avais un peu relâché mes bonnes habitudes de méditations quotidiennes. J’avais envie de les reprendre, mais je me sentais peu inspirée. C’est alors que je me suis rappelée l’existence de l’application Stop, breathe and think. Depuis, c’est un plaisir de me lever en douceur le matin et de m’installer dans mon coin de méditation pour prendre quelques minutes à méditer sur mon état d’esprit du moment.

L’application est disponible pour appareils Apple, Android et même sur le web juste ici.

Allez-vous l’essayer?

Bonne méditation 🙂

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(Psss! Avez-vous commencé votre défi #100happydays? )

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Crédits photos : http://stopbreathethink.org/