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POUR EN FINIR AVEC LES DIKTATS DE LA MODE

Je sais pas si vous êtes comme moi, mais j’en ai plus qu’assez que les soi-disant gourous de la mode nous dictent comment on devrait s’habiller en fonction de notre morphologie.

On dirait que je vois des articles sur ce sujet partout ces jours-ci dans mes news feed et dans les kiosques à journaux.

« La robe qu’il vous faut en fonction de votre silhouette »

« Guide du magasinage de maillot d’après la forme de votre corps »

« Comment se créer un look d’enfer selon notre morphologie »

On va se le dire: Non! C’est assez!

Pour qui se prennent les gens qui OSENT avoir une opinion sur notre style en fonction de notre morphologie? Qui sont-ils à vouloir formater et uniformiser la mode en fonction d’une forme de corps?

J’en ai plus qu’assez d’entendre des commentaires insignifiants comme « les grosses ne devraient pas porter de leggings ou des vêtements cintrés à la taille », « les minces devraient éviter les tissus fluides qui n’épousent pas assez les formes de leur corps », « les petites devraient éviter les robes longues parce qu’elle mettent l’emphase sur leur petite taille ». Ouain, pis?

Y’a tu vraiment des gens sur la rue qui croisent d’autres personnes et se font la remarque: « Ihh boboy, elle aurait vraiment dû éviter le col rond, elle. Ça accentue son long menton. »? Pis anyways, s’il y en a, on s’en fout tellement. C’est entre leurs deux oreilles que ces gens ont besoin de régler le problème, pas avec la shape de qui que ce soit. 

Non, c’est pas vrai que c’est juste les minces dotées d’un thigh gap qui peuvent porter des leggings, pis non, ce n’est pas juste les filles enrobées qui ont le droit de se mettre des vêtements amples. Peu importe notre corps, l’important c’est de s’habiller pour être bien dans notre peau, confortable et à l’aise avec notre look. Le reste n’a aucune maudite importance.

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Étant assez enrobée, j’ai de plus en plus de difficultés à m’habiller dans mes boutiques habituelles depuis quelques années. Vous direz, « ouais, mais tu as pris du poids« . Oui, c’est vrai, mais expliquez-moi pourquoi mes vieux morceaux taille medium de ces boutiques me font encore très bien et les larges d’aujourd’hui non? Va falloir qu’on m’explique.

Déjà que toutes les boutiques « à la mode » ne veulent plus s’associer avec les corps plus en chair, les boutiques spécialisées pour les femmes enrobées offrent très souvent un choix vestimentaire qui me convient pas parce que justement, il correspond aux diktats de la mode (une « grosse » ne portera pas de petite jupe courte, t’sais hey wô là!).

J’ai beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP de difficulté avec ces discours.On est là à se vanter qu’on change les mentalités et qu’on prône la diversité corporelle; pour que j’arrive à y croire, il faudra que l’industrie de la mode me prouve que j’y ai encore ma place.

Les magazines, publicités et autres médias ne cesseront jamais de vous crier que vous n’êtes pas assez ci, trop ci ou pas assez ça tout en vous disant que vous êtes parfaites telles que vous êtes. On s’entend, leur incohérence et leur discours superficiel ne sont pas sur le point de s’éteindre. Ils encourageront toujours de façon indirecte et plus ou moins subtile, le modèle de beauté unique parce que c’est ça qui remplit les poches de l’industrie de la mode.

Il n’en revient qu’à vous à faire qu’à votre tête et assumer votre look d’enfer peu importe le corps que vous habitez. Vous êtes simplement parfaites telles que vous êtes.

Pour vrai.

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Photos: lapasserellemontreal.com et doctissimo.fr

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6 TRUCS POUR SE MOTIVER À BOUGER

Avec le printemps qui va bien finir par arriver, vient généralement une motivation de bouger, de faire du sport et de brûler des kilos superflus. Le hic, c’est que la motivation n’est pas toujours au rendez-vous (Allô motivation! Aurais-tu oublié de frapper à ma porte??).

Depuis quelques jours, je consulte des sites web pour me donner le coup de pied aux fesses nécessaire pour me motiver. J’ai pensé qu’il pourrait être intéressant de vous présenter les 4 trucs que j’ai retenu et qui je crois peuvent réellement nous motiver à bouger.

1. La musique

On va se le dire, bouger sans musique entraînante est plutôt boring. Pourquoi ne pas mettre nos bons vieux classiques qui nous faisaient danser et taper du pieds dans notre « jeune temps ». On remplit donc nos oreilles de musique qui nous allume, si quétaines les succès soient-ils #BackstreetBoysPower

2. De bons vêtements/souliers

Y’a rien qui donne moins envie de faire du sport que des chaussures non adaptées à nos pieds et qui nous blessent. Même chose pour les vêtements, s’ils sont trop petits ou trop grands, ils peuvent être vraiment désagréables à porter pour faire de l’exercice. Je vous conseille fortement de vous rendre à la boutique Courir sur la rue St-Denis à Montréal. Là-bas, on analysera votre pas de course  et vos faiblesses et donc on vous proposera la meilleure chaussure adaptée à votre pied. Personnellement, je n’ai plus aucune excuse de me plaindre de douleur depuis que je suis passée les voir.

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3. Une bonne hydratation

Avoir soif alors qu’on fait du sport est un gage d’échec. Non seulement nous ne serons pas tentés de poursuivre notre entraînement plus longuement, mais également, nous ne rendons pas service à notre corps en le privant d’eau. J’ai acheté dans une boutique de sport une ceinture de taille qui me permet de traîner avec moi mes gourdes d’eau sans encombrer mes mains. Il y en a pour tous les prix. J’ai pris un modèle avec un sac qui me permet d’y ranger mon téléphone, mes clés et mon porte-feuille. Vaux toujours mieux être prévoyant en sortant de chez soi.

4. Se fixer des objectifs réalistes/se rappeler du pourquoi on le fait

C’est le conseil classique, mais un des plus importants pour conserver la motivation. Souhaiter perdre 30 livres en deux mois est exagéré, vouloir partir de zéro et être apte à courir un demi-marathon en 12 semaines est irréaliste. Il n’y a pas de magie dans la remise en forme. C’est de s’y engager et s’y commettre à long terme qui démontrera des résultats. Questionnez-vous d’abord sur le pourquoi vous vous entraînez. Une fois vos motivations identifiées, trouvez-vous des objectifs réalistes en lien avec votre motivation. Si vous voulez être capable de courir plus que 15 minutes et que vous vous donnez tout un été pour y arriver, c’est parfait! Ça peut sembler long, mais c’est réaliste.Et puis, peut-être réaliserez vous votre objectif avant terme: tant mieux! Des objectifs irréalistes vous décourageront et ils vous feront perdre votre belle motivation. Évitez ce piège!

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5. Faire un exercice qui nous plaît

Vous avez lu dans le dernier magazine à la mode que c’est le zingpatatong fitness le dernier entraînement à la mode. Ok, mais est-ce qu’il vous plaît? C’est bien beau vouloir essayer de nouvelles méthodes, mais s’astreindre à un type d’entraînement qui ne nous rejoint pas est un gage de démotivation assurée. Vous aimez danser? Pourquoi ne pas essayer le Zumba? Vous êtes plus du genre à aimer l’entraînement doux, il y a le Hatha yoga ou la natation qui pourraient être bien pour vous. Vous avez besoin de sensations fortes? Allez voir si vous n’aimeriez pas le Cross fit! Ceci étant dit, il faut respecter nos goûts en matière d’entraînement. Le but c’est surtout de s’amuser, non?

6. Dédier un moment fixe à notre horaire

Il peut être si facile de perdre notre temps ou de booker quelque chose d’imprévu à notre horaire qui fait qu’à la fin de la journée: Oups! J’ai oublié de m’entraîner, aujourd’hui. Les experts conseillent que nous mettions notre période de mise en forme à l’horaire, comme nous le ferions pour un rendez-vous et ce, au début de la semaine pour toute la semaine. À moins d’une urgence majeure, on ne déplace pas ce moment dédié pour nous. Nous sommes malades? Pas de soucis, on laisse tomber le jogging ou la musculation prévue qu’on remplace par une petite promenade autour de chez nous. La fierté qu’on ressentira d’avoir respecté nos engagements envers nous-mêmes nous aidera à garder la motivation pour poursuivre vers l’atteinte de nos objectifs.

Et vous? Comment gardez-vous votre motivation pour vous entraîner?

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Photos: Pinterest et Favim.com

RÉALISATION SOUDAINE D’UN LUNDI PLUVIEUX

J’ai vécu aujourd’hui ce qu’on appelle une révélation.

Ben non, pas d’apparitions ni de Témoins de Jéhovah à ma porte, je parle d’une réflexion qui a mûri.

J’ai voulu m’offrir une petite journée de congé de rédaction, non pas parce qu’écrire des billets sur ce blogue est une corvée, loin de là, mais parce que je voulais un peu profiter du moment présent. Alors que je commence à me sentir pas mal comme sur un nuage en ce moment dans ma vie, je veux apprécier et savourer ce qu’elle m’apporte de merveilleux depuis quelques semaines.

Ce soir, alors que je réfléchissais aux articles que j’ai envie d’écrire pour le blogue cette semaine, une pensée m’a effleurée l’esprit: « si seulement tout ça pouvait me donner un salaire« . Cette pensée est récurrente et bien que j’éprouve un immense plaisir à écrire ici et d’autres blogues où je collabore, il n’en reste pas moins que j’aimerais que ça apporte du pain sur ma table.

Puis, suite à cette réflexion, pour la première fois depuis que j’écris, mon cerveau a répondu: « Puis, qu’est-ce que ça change que ça te paie ou non?« .

Et là, j’avoue que j’ai eu l’effet d’une claque en pleine face.

J’ai passé une bonne partie de ma vie à écrire pour être reconnue, pour que ça me procure des gains, une crédibilité. Dans un article qui date de l’an passé, j’exposais cette situation qui m’avait plutôt laissée un goût amer. J’attendais que Portraits m’amène des offres, une visibilité, en vain. Je voyais de par les statistiques que j’étais pas mal lue, mais le peu de commentaires et d’offres que mes billets engendraient me permettaient trop peu à mon goût de saisir le pouls de mon lectorat, de vraiment comprendre que je faisais quelque chose de pertinent.

Voyez-vous, pas plus tard que ce matin, je me suis dit que ma vie serait donc bien parfaite si j’arrivais à être travailleuse autonome, faire de la rédaction, entretenir un blogue qui m’amène des contrats, collaborer au contenu d’autres blogues plus visibles. Puis ce soir, j’ai réalisé que je faisais déjà tout ça; excepté que ça ne me paie pas. Mais qu’est-ce que ça change au final? Je suis stimulée, je me sens accomplie, je retire du plaisir à m’installer pour rédiger…c’est tout ce qui compte, non?

Que ça m’apporte des contrats, une rémunération, de la visibilité, des fans…tout ça n’est qu’un détail. Je fais ce que j’aime. Pourquoi j’attendrais que ça me paye pour me sentir accomplie? Pour que je sentes que je réalise mes désirs? C’est comme si tant et aussi longtemps que ça ne me permet pas de gagner ma vie, je me sentirais comme si je me réalisais pas. Quand on y pense bien, c’est ridicule.

Je ne sais pas trop vous êtes combien à me suivre, mais je n’ai plus les envies d’avant à vouloir tout arrêter parce que je considère que vous n’êtes pas assez et donc que ça ne vaut pas la peine. À la limite, je le fais pour moi; qu’on me remarque ou non n’est qu’un simple détail. 

J’ai décidé que j’allais être fière de ce que je fais et que surtout, je le ferais par plaisir parce que le reste n’est qu’accessoire. J’écris à mon goût, comme ça me plaît, avec des anglicismes et des mots qui n’existent pas vraiment. Je fais des fautes aussi parfois. Je ne suis pas parfaite, mais je fais ce que j’aime. 

Sur mon Linkedin, vous verrez que je suis blogueuse et rédactrice.

Ce n’est pas parce qu’aucune payroll le confirme que c’est faux.

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Photos: Pinay.com

ASSUMER SON CÔTÉ PANTOUFLARD: MODE D’EMPLOI

 

S’il y a une chose que j’ai ÉNORMÉMENT de difficulté à avouer c’est mon côté paresseuse/procrastinatrice experte. Dans une société où la performance est de mise, où on devrait constamment s’affairer à quelque chose d’utile et de pertinent, on dirait qu’il est très mal vu d’être quelqu’un qui apprécie particulièrement ne rien faire.

Oui, il m’est arrivé très souvent d’annuler des soupers, des rendez-vous et même de pas rentrer au travail tout simplement parce que je voulais me reposer. Et comme c’est plutôt tabou et non-accepté de dire à quelqu’un « T’sais notre souper prévu depuis des semaines là pour ce soir? Ben finalement, non. Je vais rester chez nous en pydj devant Netflix« , ben on finit par inventer beaucoup trop de maux de tête et on se sent cheap (je m’excuse les filles :/ ).

Notre amour-propre est fragile; personne n’aime se faire dire qu’un divan est préféré à notre présence. C’est normal, mais en même temps, pourquoi on ne pourrait pas juste être honnête et savoir le dire que cette fois, ça nous dit pas? Qu’on veut se reposer et manger des céréales à la maison pour souper plutôt qu’un tartare de saumon dans un resto branché? Plus je vieillis, plus ces moments se font récurrents. J’ai jamais été une fille de bar, de nightlife et ce n’est certainement pas à 34 ans que je vais commencer.

Faque oui, je suis une piètre amie. Je veux pas souvent sortir et donc, ça implique que je vois pas tant de gens,  mais en même temps, je suis une pas pire solide solitaire depuis un an ou deux faque ça m’affecte pas trop, sauf quand je dois justifier à mes amis que je les aime même si je les vois pas et/ou qu’on m’adresse des reproches en ce sens.

J’ai toujours un malaise à dire aux gens qu’avec mes semaines au boulot et mes autres petits contrats je suis brûlée lors de mes congés et que j’ai juste envie de m’écraser. Y’aura toujours quelqu’un quelque part pour me dire « My God! Mais qu’est-ce que tu vas faire quand tu vas avoir des enfants? » Ça ou quand je dis que je ne suis pas allée travailler parce que j’avais besoin de me reposer, y’aura toujours dans le regard des gens un genre de « Wow, toute une adulte  zéro responsable-employée pas fiable, ça han?« 

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Oui, j’assume! Je suis une matante fatiguée qui aime flatter son chat en écoutant la télé le samedi soir. J’ai le goût de rester en pyjama toute la journée et je suis une paresseuse qui aime mieux manger des toasts au beurre de peanuts pour souper au lieu de me pomponner pour sortir manger. J’ai pas le goût de prendre le bus durant mes jours de congés, encore moins de me mettre du fond de teint. Y’a des journées où je me réveille et que je sais que le seul endroit où je serai efficace c’est seule et en silence, entre mes 4 murs.

JE. VEUX. RESTER. CHEZ. NOUS. PIS. M’ÉCRASER. Ok?

Donc, c’est ça le mode d’emploi: l’avouer. C’est tout.

JE M’ASSUME COMME PARESSEUSE, BON et SVP, veuillez dealer avec.

Sur ce, je m’en vais paresser.

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Photos: Bobkova_lena et ilikequotes.com

5 ASTUCES POUR UNE MAISON ZEN

Si vous vous êtes déjà intéressé au Feng Shui, vous savez-bien que c’est plutôt difficile de fengshuizer sa maison à moins d’arracher des murs et de déplacer des fenêtres . Ne soyons pas plus catholique que le pape et tentons plutôt d’optimiser notre environnement afin de rendre notre appart/maison zen, tout simplement.

Les plantes

En plus d’être jolies à regarder, les plantes d’intérieur contribuent à purifier l’air de la maison et à la dépolluer. Il semblerait également que des études scientifiques auraient prouvé que certaines espèces ont des vertus bénéfiques sur notre santé et notre équilibre psychologique. On serait fou de s’en passer!

L’aération

L’air de nos maisons se pollue rapidement, d’où l’importance d’ouvrir les fenêtres même en hiver. Évidemment, on y va avec logique et gros bon sens et donc, que pour quelques minutes par jour. L’air intérieur se pollue plus rapidement que l’air extérieur. Une maison non aérée peut alors générer des maux de têtes et autres troubles de santé chez ses occupants. On se met donc une petite laine et on aère même au froid!

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Photo: Pinterest

L’époussetage

Parce qu’on déteste tous faire le ménage, nous sommes porté à le faire rapidement et à tourner les coins ronds. Si vous êtes comme moi, vous nettoyez régulièrement vos planchers, mais l’époussetage se fait reléguer au plan « pas aujourd’hui », plus souvent qu’autrement.Alors qu’elle semble plutôt inoffensive, la poussière renferme des éléments nocifs dont les phtalates, les émanations de produits d’entretien et des agents cancérigènes pour ne nommer que ceux-ci. La poussière serait responsable de bon nombre d’infections respirations et même de cas d’asthme. À vos plumeaux!

L’ordre

Même si on déteste tous ça, nous devrions prendre une journée par saison pour faire de l’ordre dans  et sur nos meubles, armoires et penderies. Pourquoi? Parce que ça permet d’alléger notre espace, de mieux faire circuler l’air et aussi, ça nous évite des crises de nerfs quand on cherche quelque chose qu’on ne trouve pas. On en profite alors pour donner des vêtements qu’on ne porte plus, des appareils qui ne sont plus utilisés et autres articles qui prennent plus d’espace que leur nécessité. Vous comprendrez également que ça facilite le ménage d’avoir un espace plus dégagé et que c’est beaucoup plus agréable pour l’oeil de voir une maison rangée.

Égayer nos sens

Pour être bien chez soi, il faut que nos sens soient stimulés et comblés. On affiche de beaux cadres, on installe de belles plantes,  de jolis meubles et articles de décoration qui attirent notre regard. On diffuse un parfum discret qu’on apprécie et on évite les bruits désagréables et non nécessaires. On peut se mettre une musique que l’on affectionne ou pourquoi ne pas tenter d’apprécier le silence?