LA NOUVELLE ANNÉE, LES CHOIX ET MON AMI DENIS

Je trouve ça important en fin d’année de faire un bilan de nos réalisations ne serait-ce que pour notre satisfaction personnelle.  Je pense que c’est la clé pour arriver à déterminer de nouveaux buts et projets pour l’année à suivre.

Exercice un peu quétaine à la sauce psycho-pop pour certains, moi j’y vois plutôt une nécessité si aller de l’avant est notre but premier.

On parle souvent des années comme si elles avaient une personnalité bien propre et une influence directe sur notre vie : 2013 a été mauvaise, 2014 a été bonne, 2012 a été la plus difficile. Je ne pense pas surprendre personne en rectifiant que c’est nous-même et rien d’autre qui influence le cours de nos années. La vie n’est que des choix, tout le temps, sans même qu’on s’en rende compte. Chaque journée est une succession de décisions, aussi minimes soient-elles, et elles influencent irréfutablement nos vies.

Ouais.

En 2014, j’ai choisi d’être bien. En fait, une série de choix et donc d’expériences et de prises de conscience ont guidé cette prise de décision. Une fois qu’on fait ce choix, une série d’autres se présentent à nous : ceux de se mettre en action. Étape inévitable du changement.

J’ai toujours été une grande fan du confort : ne rien bousculer inutilement, laisser les choses aller, se dire que tout va bien, que tout fonctionne. Dans le confort, on retrouve souvent la présence de notre ami le déni  (ou Denis si on tient à le personnifier vraiment). Cet « ami » travaille très fort pour nous convaincre que tout va bien et que rien n’est à changer. Adepte de cocooning et de routine bien installée, Denis (on a été très intime), nous incite à la fuite, au sens propre comme au figuré. Certains vont se perdre dans le travail, d’autres dans leur vie familiale et certains autres, plus aventureux (ben oui, des paradoxes), vont aller voir au bout du monde s’ils y sont. On ne se trouve jamais vraiment ailleurs (spoiler alert!), mais on s’oublie en fait. Ce cré Denis fait bien son travail.

Un jour, Denis prend congé et on se retrouve seul face à nos doutes, nos craintes et nos remises en question. Même l’ami EGO est sorti avec Denis ce jour-là. On se regarde donc bien en face, puis on se rend compte qu’on ne peut plus jouer la comédie. On n’a jamais vraiment été dans l’UDA et notre mise en scène est un authentique fait vécu.

Denis rentre au poste de moins en moins souvent à partir de ce moment-là.

Donc 2014 a été ça pour moi : Me regarder enfin dans le miroir. Processus qui est venu à maturation après un 2013 destructeur sur à peu près tous les plans de ma vie. Cadeau empoisonné que cette chute drastique au fond du baril. La chute provoque un inconfort et on se rappelle que Denis n’est pas ben ben à l’aise quand il n’a pas ses pantoufles et son divan.

J’étais rendue à parler de l’étape de faire le choix de se mettre en action (je sais, je suis difficile à suivre).

Pour faire une analogie un peu boiteuse, imaginez-vous sur votre divan, bien installé. Votre Iphone est hors de portée. Denis est assis avec vous pour jaser et vous changer les idées, donc vous ne jugez pas importante l’idée de publier une photo de vos pieds pantouflés sur Instagram. Vous êtes diverti. Quand Denis prend congé, c’est long et plate sur le divan. Vous avez beau être confortablement installé, mais il manque quelque chose, ça vous gruge, c’est plus fort que vous. Après moult soupirs, vous finirez par vous lever et vous irez chercher votre Iphone (et accessoirement, vous publierez une photo de vos pieds pantouflés).  C’est ça se mettre en action. Quand Denis est parti, tu quittes ton confort douillet pour aller t’occuper.

Je l’avais dit: analogie boiteuse. Je parle d’un Iphone comme d’une occupation constructive. M’enfin.

En 2014, je suis allée m’occuper. J’ai appris, réalisé et accompli. Rien de très extravagant encore, mais juste assez pour me donner le goût de me lever encore plus souvent de mon divan douillet.

Pour 2015, je ne pense pas que Denis va revenir souvent. L’ami EGO lui est encore pas mal là souvent, mais il a appris à se taire et à me laisser un plus grand rôle dans la mise en scène de mon fait vécu présentement à l’affiche.

J’espère me rappeler cette année, à chaque matin, à mon lever, que je suis devant mille et une possibilités (J’ai pas tant cherché à ce que ça rime, promis) et que chacune de ces possibilités dépendront uniquement de mon habileté et de ma volonté à faire les bons choix pour moi. Et ça, je vous le souhaite tout autant. Vraiment.

Parce que ce n’est pas 2015 qui sera extraordinaire…

Ce sera vous et moi.

Bonne et heureuse année.

Annie xx

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Photo : maxwellswaterloo.com

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ÉLOÏSE

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La plus grande fierté dans ma vie:

« Celle d’avoir vécu au Pérou pendant huit ans et d’avoir été capable de m’intégrer dans une culture et une mentalité complètement différente de celle que j’étais habituée. »

Mon plus grand rêve:

« Obtenir un travail qui me permet de voyager, de m’établir dans plusieurs pays et d’apprendre les différentes cultures. »

JULIE

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La plus grande fierté dans ma vie:

« De mon cheminement de vie, d’avoir pu devenir une femme indépendante en ayant eu une enfance difficile à vivre avec un frère autiste. »

Mon plus grand rêve:

« D’être une mère accomplie avec mon fils à venir. J’aimerais aussi pouvoir voyager partout autour du monde. »

SWEET ISABELLE

Isabelle Quinn, propriétaire des boutiques Sweet Isabelle et récipiendaire du prix du Réseau des Femmes d'Affaires du Québec dans la catégorie «Nouvelle entrepreneure»
Isabelle Quinn, propriétaire des boutiques Sweet Isabelle et récipiendaire du prix du Réseau des Femmes d’Affaires du Québec dans la catégorie «Nouvelle entrepreneure»

Sa devise : « La vie est une aventure audacieuse ou elle n’est rien »      – Helen Keller

À l’aube de la quarantaine, Isabelle Quinn a réalisé qu’elle ne faisait pas beaucoup de choses dans la vie pour le plaisir. Mère monoparentale de trois enfants et formatrice dans le domaine financier, elle s’est habituée à travailler pour la performance et  les obligations. Si un concours de circonstances a fait en sorte que sa carrière se termine plus rapidement que prévu, Isabelle était loin d’avoir planifié devenir une entrepreneure, ce qu’elle réalise toutefois haut la main aujourd’hui.

 « Être bien dans ce qu’on fait est une grande source d’énergie. Le corps comprend ça, j’ai changé mes habitudes de vie en devenant entrepreneure. Avant, j’aurais pensé tomber malade à cause de ce rythme de vie, mais non. J’y arrive et je suis en forme…Mon corps s’use, mais mon âme est forte heureuse. »

Ayant suivie des cours de décoration de gâteaux à New York et à Toronto, elle se découvre et se passionne en tant qu’artiste culinaire. L’envie d’avoir une boutique de biscuits raffinés l’amène à développer son idée pour Sweet Isabelle. Si devenir entrepreneure n’était pas un but dans sa vie, il n’en demeure pas moins qu’elle était déjà toute indiquée pour en devenir une.

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« Les gens me trouvent chanceuse d’avoir trouvé ce que j’aime, mais c’est surtout que j’aime ce que je trouve. J’aime foncièrement ce que je fais et j’ai toujours aimé ce que je faisais, même employée. C’est plus une question d’attitude que de chance selon moi. »

Depuis l’ouverture de sa première boutique à Montréal en 2010, Sweet Isabelle compte déjà deux boutiques de plus; une à Longueuil et une franchise à L’Assomption. L’entreprise compte une vingtaine d’employés, tous formés à la Sweet attitude!

L’envie de recevoir des gens dans un contexte de plaisir a amené Isabelle à développer un concept d’ateliers de décorations de biscuits et de gâteaux et ce, autant pour les petits que pour les grands.

 « La vision de Sweet Isabelle, c’est être dans  le plaisir, la magie et l’émerveillement. Les lieux  sont aménagés légers et colorés. Les liens avec la clientèle sont importants; j’ai besoin de ce contact là, ça me nourrit. On fait des ateliers de décorations  avec parents et enfants et c’est fantastique de voir les enfants émerveillés et leurs parents l’être tout autant. On le fait dans l’esprit de faire une différence plus que pour être en affaires. On ne réinvente pas le monde, mais on procure des moments de bonheur. C’est important pour moi de léguer cette vision aux employés et par le fait même, à mes enfants.»

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Des projets pour Sweet Isabelle, il y en a beaucoup. À court terme, l’artiste culinaire explore la possibilité de faire distribuer ses produits et d’avoir des franchises d’animation d’ateliers. À plus long terme, elle ne ferme pas les yeux sur une possible expansion au Canada et, pourquoi pas, éventuellement en Europe? Sky is the limit pour Isabelle Quinn, la passionnée.

« J’ai la capacité de ne pas avoir trop d’insécurités. J’ose.  Je me laisse le droit à l’erreur, je ne tiens pas à tout calculer parce que sinon, ça ne serait plus du plaisir. »

Parmi les différents services offerts par Sweet Isabelle,  on compte les populaires ateliers de décoration disponibles en boutique, mais pouvant également se déplacer en milieu scolaire et en milieu corporatif. Aucune occasion n’y fait exception; que ce soit pour un shower de mariée, un 5 à 7, une activité parents-enfants ou un anniversaire. Durant le congé scolaire, Sweet Isabelle offre également des services de camp de jour d’une durée de trois à cinq jours. Durant ces journées, les enfants peuvent apprendre et participer activement à la production et à la décoration de gâteaux, biscuits et autres délices.

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Pour une occasion spéciale, Sweet Isabelle peut faire la livraison dans le grand Montréal. Vous aimeriez un produit qui ne fait pas partie de son inventaire? N’hésitez pas à le demander, la talentueuse et déterminée Isabelle se fera un plaisir d’évaluer vos besoins avec vous.

Si elle a été publicisée dans plusieurs médias (Clin d’œil, Salut Bonjour, Canal vie et nombreux autres), ce n’est pas pour rien. La qualité du service et des produits offerts ne sont pas à remettre en question.

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« Mes cupcakes sont toujours frais, cuisinés chaque jour avec les meilleurs ingrédients possibles (zeste d’orange, de citron, de lime, framboises fraîches, basilic frais). J’utilise le chocolat noir et le cacao Barry. J’utilise une qualité exceptionnelle de vanille de Madagascar. Les grains de café sont de torréfaction artisanale (café Barista).Je fais ma crème de citron et mon sucre à la crème maison. Je n’utilise que du beurre, aucune huile, aucune saveur artificielle, pas d’agent de conservation ni sucre en poudre. Ils ne sont donc pas trop sucrés et sont des plus moelleux. Plusieurs clients m’ont assuré que ce sont les meilleurs cupcakes à Montréal! »

Honnêtement : Oui, ils le sont!

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Crédits photos : Sweet Isabelle et Michel Richard

Pour plus de d’informations sur les produits et services :

http://www.sweetisabelle.com

Boutiques

Boutique de Montréal :

1652-A, Fleury Est, H2C 1S8/Tél : 514-507-8990

Boutique de Longueuil :

171, rue St-Charles Ouest, J4H 1C8/Tél : 450-332-8421

Boutique de L’Assomption :

378, Boul. de l’Ange-Gardien, J5W 1S5/Tél : 450-589-5005

 

ROXANNE

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La plus grande fierté dans ma vie:

« D’avoir su m’entourer de gens uniques qui ont changé ma vie chacun à leur manière et de ne pas avoir eu peur de sortir de ma zone de confort et oser. »

Mon plus grand rêve:

« Trouver la passion dans mon travail. Faire une différence aussi petite soit-elle dans la vie des gens que je croise au quotidien. Également, vivre en ayant le moins de regret possible. »