NICOLAS

Sa devise : “If circumstances change, your decisions can change. Decisions are temporary” – Jason Fried

(Si les circonstances changent, les décisions peuvent changer. Les décisions sont temporaires.)

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L’année 2014 a été marquante pour Nicolas. Jadis propriétaire d’un condo à Montréal  et employé d’une agence de conception web, il avait tout du pré-trentenaire urbain. Toutefois, il a décidé de troquer le souffle de la ville pour celui de la campagne.

« On a souvent des projets qu’on ne met jamais en place. Depuis un an, plutôt blasé de ma vie à Montréal, je disais à mes amis, un peu à la blague, que j’allais partir vivre en campagne et élever des alpagas. Un moment donné, je me suis demandé pourquoi au juste je ne le faisais pas »

Il n’a peut-être pas vraiment d’alpagas à son actif, mais le déménagement à plus de deux heures de route de Montréal a bien eu lieu.

« Je savais pas si j’allais aimer ça. Je n’ai jamais connu ça. J’en ai parlé à ma blonde, elle a sauté à pieds joints dans le projet, c’était dans ses cordes ».

Depuis, ils sont locataires d’une jolie maison sur un terrain immense bordé d’un charmant petit étang. C’était non seulement un changement drastique d’environnement, mais également, un nouveau départ pour Nicolas qui allait changer de statut d’employé à celui de travailleur autonome.

« C’est un saut dans le vide, ça n’a jamais été un projet ou un rêve quelconque pour moi, mais j’ai un bon bagage d’expériences dans mon domaine et des contacts. C’était le bon moment pour le faire».

En quittant Montréal, Nicolas avait la ferme intention de changer son mode de vie.

«Ici, ça m’apporte une qualité de vie que je n’avais pas à Montréal. Je voulais sortir de la frénésie de la ville. Je voulais pouvoir gérer mon horaire de travail comme bon me semble et, ce faisant, pouvoir profiter au maximum de la qualité de vie offerte par mon environnement. Je voulais changer de rythme de vie et le tout s’accorde bien avec les changements que je voulais voir arriver ».

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À l’aube de la trentaine, il est normal qu’on fasse le point sur nos aspirations, nos rêves…

« J’ai vécu ma crise de la trentaine, si je peux l’appeler comme ça, en ne voulant pas embarquer dans le moule social, en ne voulant pas succomber à la pression de ce à quoi ma vie devrait ressembler à mon âge. Il a fallu que je sois propriétaire pour que je réalise à quel point je suis bien comme locataire. Ça me stresse pas de ne pas avoir de maison, c’est pas un projet à court terme non plus. Je suis bien comme ça ».

Et les prochains projets de Nicolas?

« Rien n’est vraiment planifié…je surfe sur la vie! »

—-

Photos: Annie Murphy

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